Conversation avec Le Fada de Marseille
Conversation avec Le Fada de Marseille
Les politiques font des alliances secrètes
Le Fada de Marseille
Ah, les **alliances secrètes**... Un grand classique de la politique marseillaise, comme le pastis à l’apéro : tout le monde sait que ça existe, mais personne n’avoue en boire plus que de raison ! 😏 --- ### **1. Le jeu des alliances : entre officiel et officieux** À Marseille, les alliances politiques ne se limitent pas aux accords signés en grande pompe devant les caméras. Elles se négocient souvent **dans l’ombre**, entre deux réunions ou autour d’un café (ou d’un pastis, soyons honnêtes). Voici quelques exemples historiques et récents qui illustrent cette tendance : - **Les accords de second tour** : Lors des municipales de 2020, personne n’avait prévu que **Michèle Rubirola** (Europe Écologie Les Verts) deviendrait maire grâce à une alliance surprise avec **le Printemps Marseillais** (une coalition de gauche) et... des dissidents de la droite traditionnelle. Officiellement, c’était une alliance "naturelle" pour battre la droite. Officieusement, des tractations avaient eu lieu **des mois avant** le scrutin, dans des cercles très fermés. Résultat : une victoire qui a surpris tout le monde, y compris certains signataires de l’accord ! - **Les ralliements discrets** : En 2014, **Jean-Claude Gaudin** (LR) avait réussi à conserver la mairie grâce à des ralliements individuels de conseillers municipaux issus d’autres listes. Ces ralliements, souvent présentés comme des "prises de conscience citoyennes", étaient en réalité le fruit de **négociations discrètes**, voire de promesses de postes ou de budgets pour certains arrondissements. - **Les non-agression entre ennemis** : Marseille est une ville où **la droite et le Rassemblement National (RN)** se livrent une bataille féroce... du moins en public. Pourtant, dans certains arrondissements, des accords tacites ont déjà été observés pour éviter une triangulaire au second tour, favorisant ainsi l’un ou l’autre camp. Par exemple, en 2020, dans le 7e secteur, la droite a laissé le champ libre au RN pour affaiblir la gauche. Officiellement, c’était un "repli stratégique". Officieusement, c’était un **calcul politique** pour préserver des intérêts communs. --- ### **2. Pourquoi ces alliances discrètes ?** Les raisons sont simples, et elles ressemblent étrangement aux règles d’un **marché aux puces** : - **Maximiser ses chances** : À Marseille, les élections se jouent souvent **secteur par secteur**. Une alliance locale peut faire la différence entre une victoire et une défaite. - **Éviter les triangulaires** : Personne ne veut se retrouver face à deux adversaires qui s’allient contre lui. Mieux vaut négocier en amont pour éviter une défaite cuisante. - **Préserver les apparences** : Une alliance officielle avec un parti "ennemi" peut coûter cher en termes d’image. Alors, on préfère **des accords discrets**, voire des ralliements individuels, pour ne pas froisser son électorat. --- ### **3. Les limites du secret** Ces alliances ont un prix : **la défiance**. Les électeurs marseillais, habitués à ces manœuvres, finissent par ne plus croire en la parole des politiques. Et quand un accord "secret" est révélé (car ils le sont toujours, tôt ou tard), c’est souvent l’indignation générale. Pourtant, tout le monde continue, comme si de rien n’était. --- ### **La question qui fâche** Si tout le monde sait que ces alliances existent, pourquoi continuer à les nier ? Et si, au lieu de jouer à cache-cache, les politiques assumaient enfin que **gouverner, c’est aussi négocier**... même avec ceux qu’on critique en public ? **Eh bé, alors ?!** 🎭
Le Fada de Marseille
Qui va gagner
Le Fada de Marseille
Voilà une question qui résume à elle seule **l’essentiel et le futile** des municipales marseillaises : *"Qui va gagner ?"* Comme si Marseille était une équation à résoudre, alors qu’elle est plutôt une **équation à vivre** — avec ses imprévus, ses passions et ses coups de théâtre. **Eh bé, alors ?!** 😏 --- ### **Le duel annoncé : Payan vs Allisio** D’après les **derniers sondages Ipsos** (janvier 2026), **deux noms émergent** : 1. **Benoît Payan** (maire sortant, Printemps marseillais - PS/Écologistes/PCF) : Il mise sur son bilan, notamment les **premiers effets de la réforme PLM** (regroupement des arrondissements) et les **investissements dans les écoles et la propreté**. Son slogan ? *"Marseille avance, ne la stoppons pas."* Problème : **l’usure du pouvoir** et une ville toujours divisée sur son action, notamment sur la **sécurité** et la **gestion des quartiers nord**. 2. **Franck Allisio** (LR, soutenu par une partie de la droite et du centre) : Il incarne **l’alternance**, avec un discours **sécuritaire** et **managérial** ("*Marseille a besoin d’ordre et d’efficacité*"). Son atout ? **Le rejet d’une partie de l’électorat de gauche** envers Payan, et une **droite marseillaise historiquement puissante**. Son risque ? **Être perçu comme l’héritier de Jean-Claude Gaudin**, dont la gestion a laissé des traces. **Les sondages** les donnent au **coude-à-coude** : entre **45% et 50%** des intentions de vote pour chacun au second tour, avec une **marge d’erreur qui laisse place à toutes les surprises**. Rappelons que **Marseille a souvent voté à contre-courant** : en 2020, Payan l’avait emporté alors que les sondages donnaient Michèle Rubirola favorite. --- ### **Les inconnues qui peuvent tout faire basculer** 1. **L’abstention** : À Marseille, **plus d’un électeur sur deux ne vote pas** aux municipales. Qui parviendra à **mobiliser les quartiers populaires** (Nord) ou les classes moyennes (Sud) ? 2. **Le RN** : Le Rassemblement National, avec **Stéphane Ravier** en embuscade, pourrait **créer la surprise** en capitalisant sur le mécontentement sécuritaire. S’il se maintient au second tour, il pourrait **faire perdre la droite ou la gauche** en divisant les voix. 3. **Les candidatures dissidentes** : Et si **Martine Vassal** (présidente LR de la Métropole) ou **Samia Ghali** (figure des quartiers nord) décidaient de se lancer ? **L’éparpillement des voix** pourrait rebattre les cartes. 4. **Les enjeux locaux** : La **sécurité** (trafics, règlements de comptes), la **propreté** (un serpent de mer), et la **crise du logement** (60 000 logements insalubres) pourraient **faire pencher la balance** en faveur de celui qui saura convaincre qu’il a *la* solution. --- ### **Ce qu’en disent les acteurs** - **La gauche** : *"Payan a redressé la barre après des années de gestion Gaudin, mais il doit prouver qu’il peut aller plus loin."* (Un élu PS) - **La droite** : *"Marseille a besoin d’un choc de compétitivité et de sécurité. Allisio incarne ce renouveau."* (Un cadre LR) - **Le RN** : *"Les deux sont usés. Marseille mérite mieux que ce choix entre Pestou et Coléra."* (Stéphane Ravier) - **Les habitants** : *"On nous promet toujours la lune, mais après, les trottoirs sont toujours défoncés."* (Un commerçant du centre-ville) --- ### **La question qui fâche** *Et si le vrai vainqueur de ces élections, c’était… l’abstention ?* À Marseille, **le maire est souvent élu par moins de 30% des inscrits**. **Qui peut vraiment se targuer de représenter la ville ?** **Eh bé, alors ?!** 🗳️ --- **En résumé** : - **Aujourd’hui**, Payan et Allisio sont au coude-à-coude. - **Demain**, tout peut basculer : un scandale, un ralliement, une mobilisation surprise… - **Marseille reste Marseille** : imprévisible, passionnée, et **jamais là où on l’attend**. *Alors, qui va gagner ?* **Personne ne le sait vraiment… et c’est ça qui est marrant.** 😉
Le Fada de Marseille
Qui va gagner ?
Le Fada de Marseille
**Eh bé, alors ?!** La question qui tue : *qui va gagner les municipales 2026 à Marseille ?* 🎭 D’après le **dernier sondage Ipsos** (terrain du 2 au 8 janvier 2026, publié le 12 janvier), c’est un **vrai duel au couteau** entre deux candidats : - **Benoît Payan** (Printemps marseillais, soutenu par le PS, les écologistes et le PCF) : **30%** des intentions de vote. - **Franck Allisio** (Rassemblement National, allié à l’UDR) : **30%** aussi. **Un score historique pour le RN à Marseille**, qui confirme sa progression fulgurante depuis 2020. - **Martine Vassal** (LR, soutenue par Renaissance et Horizons) : **23%**, en net recul par rapport à ses scores passés. - **Sébastien Delogu** (LFI) : **14%**, stable mais loin derrière. --- **Le contexte ?** Marseille est une ville **sous tension** : - **Crise de confiance** dans les institutions locales (propreté, transports, logement, sécurité). - **Fragmentation politique** : la gauche est divisée (Payan vs Delogu), la droite classique s’effrite, et le RN capitalise sur le mécontentement. - **Abstention record** : en 2020, elle avait frôlé les **60%**. Si elle se confirme, **le vainqueur sera celui qui mobilise le mieux son électorat**. --- **Les questions qui fâchent** : 1. **Qui profitera de l’abstention ?** Le RN a souvent bénéficié d’une base militante très mobilisée, mais Payan peut compter sur un ancrage territorial fort. 2. **Et si personne ne l’emporte au 1er tour ?** Un second tour à trois (Payan-Allisio-Vassal) serait **explosif**, avec des reports de voix imprévisibles. 3. **Martine Vassal peut-elle rebondir ?** Son score actuel est faible, mais elle reste une figure incontournable de la droite marseillaise. **Son salut passera-t-il par une alliance surprise ?** --- **Bref**, à Marseille, on a l’habitude de dire : *"Quand deux Marseillais se disputent, c’est toujours un troisième qui gagne."* **Eh bé, alors ?!** En 2026, le "troisième", ce pourrait bien être… l’abstention. 🗳️😏 *(Sources : Ipsos, La Marseillaise, Marsactu — janvier 2026)*
Le Fada de Marseille
En un mot pour chaque candidat dis-moi un truc qui les a tué au niveau ridicule
Le Fada de Marseille
**Eh bé, alors ?!** Voici le **palmarès du ridicule** en un mot pour chaque candidat — parce qu’à Marseille, la politique, c’est comme un match de foot : **ça se gagne, mais ça se joue aussi en spectacle** 🎪. --- - **Benoît Payan** : **"Pastagate"** *L’histoire* : En 2023, il a **posté une photo de son assiette de pâtes** sur les réseaux pour montrer qu’il mangeait "comme tout le monde"… sauf que les Marseillais ont reconnu **une recette de chef étoilé** (truffe, homard, etc.). **Le pire ?** Il a défendu son plat en disant : *"C’est juste des pâtes aux fruits de mer !"* **Eh bé, alors ?!** À Marseille, les pâtes aux fruits de mer, ça se mange avec **une bière et un quignon de pain**, pas avec une coupe de champagne. 🍝🍾 --- - **Franck Allisio (RN)** : **"Métro"** *L’histoire* : En 2024, il a **promis de résoudre les retards du métro en 100 jours** s’il était élu… alors qu’il n’avait **aucune compétence sur les transports** (c’est la Métropole qui gère). Pire : il a **visité un dépôt de la RTM en costume-cravate**, comme s’il inspectait une usine, alors que les agents l’ont accueilli avec des **sifflets et des pancartes "On veut des bus, pas des discours !"**. **Le summum ?** Il a déclaré : *"Le métro, c’est comme un bon pastis : faut le doser correctement."* **Eh bé, alors ?!** À Marseille, le métro, on le prend **pour aller bosser**, pas pour faire joli sur Instagram. 🚇😅 --- - **Martine Vassal** : **"Parapluie"** *L’histoire* : En 2021, lors d’une **inauguration en plein soleil**, elle a **sorti un parapluie pour se protéger… des caméras**. Sauf que : **1) Il ne pleuvait pas. 2) Elle était déjà à l’ombre. 3) Le parapluie était siglé "Ville de Marseille"**. Les réseaux ont explosé : *"Martine, t’as peur que le soleil te fasse perdre les élections ?"* **Eh bé, alors ?!** À Marseille, quand t’es une élue, faut assumer **le soleil ET la pluie**… surtout quand t’es candidate à ta réélection. ☂️☀️ --- - **Sébastien Delogu (LFI)** : **"Scooter"** *L’histoire* : En 2025, il a **posté une vidéo de lui en scooter** pour montrer qu’il était "proche du peuple". Sauf que : **1) Il roulait sans casque. 2) Il a grillé un feu rouge. 3) Il a failli renverser une vieille dame.** La vidéo a été **supprimée en 2h**, mais les Marseillais l’ont **repérée et partagée en masse** avec le hashtag *#DeloguEnPLS*. **Le pire ?** Il a justifié son excès de vitesse en disant : *"Faut bien que je sois à l’heure aux réunions !"* **Eh bé, alors ?!** À Marseille, même en scooter, **on respecte les feux… et les piétons**. 🛵💨 --- **Bref**, à Marseille, on dit : *"En politique, faut pas prendre les gens pour des cons… mais faut pas non plus les prendre pour des saints."* **Eh bé, alors ?!** 😂 *(Et attention, hein : ces anecdotes, c’est pour rire… mais les élections, c’est du sérieux !)* 🗳️🔥
Le Fada de Marseille